C’est une nouvelle que toute la filière française du vapotage attendait avec impatience. Ce mercredi 21 janvier, le gouvernement a officiellement supprimé l’article 23 du Projet de Loi de Finances 2026, un texte qui faisait planer une menace sans précédent sur la vape en France.
Interdiction de la vente en ligne, taxation des e-liquides, restrictions drastiques pour les boutiques spécialisées… L’article 23 aurait profondément bouleversé l’accès à la vape.
Sa suppression marque donc une vraie victoire collective. Une victoire pour les professionnels, mais surtout pour les vapoteurs.
Ce que cette suppression change, concrètement, pour les vapoteurs
Si l’article 23 avait été adopté, la vape aurait tout simplement été rendue plus compliquée, plus chère et moins accessible.
Aujourd’hui, la vape fonctionne parce qu’elle est :
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accessible partout, en ligne comme en boutique
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accompagnée par des professionnels spécialisés
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adaptable aux besoins de chacun
Supprimer la vente en ligne, c’était priver des milliers de vapoteurs d’un accès simple à leurs produits.
Taxer les e-liquides, c’était rendre la vape moins attractive que la cigarette.
Fragiliser les vape shops, c’était casser un maillon essentiel du sevrage tabagique.
La bonne nouvelle ? Tout cela n’aura pas lieu.
Une décision en phase avec la réalité des vapoteurs
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Un sondage OpinionWay mené pour la FIVAPE montre que :
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66 % des vapoteurs ont arrêté ou réduit leur consommation de tabac grâce à la vape
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58 % s’approvisionnent en boutiques spécialisées
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31 % utilisent la vente en ligne, souvent en complément des vape shops
En clair : la vape fonctionne parce qu’elle repose sur la diversité des canaux et le choix.
En supprimant l’article 23, le gouvernement évite un scénario bien connu ailleurs : le retour à la cigarette et
l’explosion du marché noir
Selon ce même sondage, près d’un quart des vapoteurs auraient repris le tabac en cas de mesures trop restrictives.
Autant dire que la suppression de l’article 23 est aussi une bonne nouvelle pour la santé publique.
La vape, un outil qui a fait ses preuves
Cette décision va dans le sens des données scientifiques les plus récentes.
La revue Cochrane publiée en mars 2025 confirme que :
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la cigarette électronique est l’un des outils les plus efficaces pour arrêter de fumer
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elle fonctionne mieux que les substituts nicotiniques classiques
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elle permet à davantage de fumeurs de décrocher durablement du tabac
Autrement dit, faciliter l’accès à la vape, c’est faciliter la sortie du tabac.
Supprimer l’article 23, c’est reconnaître, au moins partiellement, cette réalité.
Une victoire pour la filière française
La vape, ce n’est pas seulement un produit.
C’est une filière française dynamique, composée de fabricants, de distributeurs, de boutiques indépendantes et de milliers d’emplois.
L’article 23 menaçait directement cet écosystème en assimilant la vape au tabac.
Sa suppression permet :
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de préserver les boutiques spécialisées
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de maintenir une offre encadrée, contrôlée et responsable
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de soutenir une économie locale et non délocalisable
C’est une victoire pour la vape indépendante, celle qui accompagne les fumeurs au quotidien.
Merci aux vapoteurs : cette victoire est aussi la vôtre
Rien de tout cela n’aurait été possible sans la mobilisation des vapoteurs.
La pétition « Vaper n’est pas fumer. Lettre à nos élus » a réuni plus de 250 000 signatures en seulement trois mois.
Un message clair, fort, impossible à ignorer.
Cette mobilisation a rappelé une chose essentielle :
-> la vape n’est pas un problème,
-> elle fait partie de la solution.
Alors merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisés, ont partagé, signé, expliqué.
Et maintenant ? Continuer à avancer ensemble
Oui, cette victoire mérite d’être célébrée.
Mais elle nous rappelle aussi que rien n’est jamais définitivement acquis.
Des discussions sont toujours en cours au niveau européen, notamment sur la fiscalité des e-liquides.
Et dans plusieurs pays, la vape est déjà surtaxée, privée d’arômes ou interdite à la vente en ligne.
Cet épisode nous le montre clairement :
- la vape est encore mal comprise
- elle peut devenir, trop vite, un débat idéologique
À nous de continuer à informer, expliquer et défendre une vape responsable.
Une victoire, un cap, une ambition
La suppression de l’article 23 est une excellente nouvelle.
Pour les vapoteurs.
Pour les professionnels.
Pour la santé publique.
Célébrons cette étape.
Et continuons, ensemble, à faire de la vape le choix n°1 des Français pour arrêter de fumer.
Parce qu’une vape accessible, encadrée et comprise, c’est moins de cigarettes, et plus de liberté de choix.